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Communiqués de presse

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lundi 14 septembre 2015

Grève du 17 septembre 2015 contre la réforme du Collège

Nous appelons à la grève le jeudi 17 septembre avec l’intersyndicale car cette réforme du collège n’est déjà pas adaptée à l’image que nous nous faisons de l’Éducation nationale et aux ambitions que nous avons pour nos élèves, nos enfants et nos petits-enfants...

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mardi 12 mai 2015

Grève du 19 mai 2015 contre diverses réformes à l’Education nationale

Les syndicats Éducation du second degré CFE–CGC (Action&Démocratie et CNGA) encouragent leurs adhérents et sympathisants, à participer au mouvement de grève des personnels du 19 mai 2015 et à manifester, avec les parents d’élèves, leur mécontentement.

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mercredi 27 février 2013

Rythmes scolaires, vacances… où va Monsieur Peillon ?

Le CNGA-CGC s’inquiète des déclarations de Vincent Peillon concernant la réduction à 6 semaines des vacances d’été même si l’ensemble des membres du gouvernement ne semble pas le soutenir. En effet, après avoir fait l’unanimité contre lui pour sa réforme des rythmes scolaires (Conseil Supérieur de l’Education du 8 janvier 2013), Monsieur Peillon veut faire passer l’année scolaire de 36 à 38 semaines… sans réduire pour autant l’horaire de travail hebdomadaire des enseignants, et, évidemment, sans augmentation de la rémunération !

Le CNGA-CGC s’insurge sur le fait que ces six semaines de vacances d’été en deux zones impliqueraient, comme l’a précisé le ministre en faisant une présentation mensongère de la fin de l’année scolaire, une réforme en profondeur des examens et notamment du baccalauréat en généralisant le contrôle continu. Système injuste pour les élèves qui n’auraient plus la même chance de réussir selon leur établissement et qui risque de moduler la valeur du diplôme en fonction du lieu d’obtention, et injuste pour les enseignants qui subiraient un surcroît de travail non rémunéré.

Le CNGA-CGC constate, enfin, qu’en s’attaquant tous azimuts à l’Education Nationale, le ministre arrive à décourager les jeunes de faire carrière dans l’enseignement. En effet, le ministre ne pourra même pas pourvoir les postes qu’il a prévu de créer dans l’Education, faute de candidatures suffisantes… en période de crise c’est un exploit que seul Monsieur Peillon est capable d’atteindre !

mardi 22 janvier 2013

Appel à la mobilisation du 31 janvier 2013

Vous trouverez ici le communiqué de presse de la Fédération des Fonctions Publiques CGC concernant la mobilisation du 31 janvier.

Le CNGA-CGC y souscrit totalement.

Santé à l’Education nationale !

Le CNGA-CGC se réjouit, comme le Premier ministre, du projet d’accord interprofessionnel sur la sécurisation de l’emploi du 11 janvier 2013, accord signé par trois organisations syndicales, dont notre confédération la CFE-CGC. Cet accord prévoit entre autres la généralisation d’une couverture complémentaire des frais de santé à l’horizon 2016.

Le CNGA-CGC espère que le gouvernement et particulièrement notre ministre de la Fonction publique ou notre ministre de l’Education nationale, appliqueront cette mesure aux fonctionnaires et particulièrement aux agents de l’Education nationale.

Le CNGA-CGC s’offusque toujours de la déficience de la médecine du travail dans l’Education nationale. Et il rappelle une de ses revendications sociales : la suppression du jour de carence pour les fonctionnaires ou comme cela est le cas pour les cadres dans les moyennes et grandes entreprises, un jour de carence pris en charge par l’employeur, c’est–à-dire l’Etat pour les professeurs, cadre A de la Fonction publique d’Etat.

mardi 25 septembre 2012

Refiscalisation des heures supplémentaires et cotisations y afférant

Le CNGA ne s’est jamais opposé au fait que certains collègues assurent des heures supplémentaires dans leur établissement : il est évident que cette liberté de les accepter ou non est conditionnée par leur existence même au sein de l’établissement, par la volonté du chef d’établissement d’en affecter à certains collègues et par des circonstances personnelles concernant l’enseignant (état de fatigue, situation familiale, situation financière…).

Mais pour que chacun en accepte, en toute connaissance de la réglementation, le CNGA vous précise que désormais ces heures seront fiscalisées et soumises à cotisations salariales. Précisions tout d’abord que le taux des HSA et HSE est fonction de votre catégorie (ou corps) et du fait que vous soyez ou non à la hors classe et ceci indépendamment de votre échelon. Le taux de ces heures supplémentaires étant une moyenne, il va de soit que les débutants ont une rémunération supérieure à leur heure de base alors que les collègues aux échelons élevés, plus nombreux car la durée de chaque échelon est plus longue, ont parfois un taux inférieur à leur heure de base : nous sommes donc loin de la majoration de 25% puis de 50 % affectés aux heures supplémentaires du privé.

Sous le précédent gouvernement ces heures étaient défiscalisées et les charges y afférant étaient remboursées (ligne réduction cot. Heures sup. du bulletin de paie).

Pour ne prendre qu’un exemple : Monsieur Martin professeur certifié HCL au 6ème échelon assure 3 HSA. Elles sont payées mensuellement (d’octobre à juin), la première 157.81 €, les 2 suivantes 131,51 € chaque, soit 420,83 € / mois au total (plus une prime annuelle de 500 euros pour 3 HS dans le secondaire). Depuis 2005, une cotisation additionnelle de 5 % pour la retraite, la RAFP, est prélevée. Ces 3 heures supplémentaires lui permettront de toucher : 420,83 x 0,95 = 399,79 € Sur ces 3 heures supplémentaires il paiera désormais 7,86 % de charges salariales (CSG déductible, CSG non déductible, CRDS = 8 % sur 98,25 % du revenu donc 7,86 %) soit 33,08 €. De plus, ce revenu supplémentaire sera soumis à impôt et en supposant que la tranche marginale d’imposition de Monsieur Martin soit de 30 %, il acquittera 0,30 x 0,9 x (399,79 + 420,83 x 0,9825 x 0,051) = 113,64 € d’impôt supplémentaire.

Conclusion : à la rentrée 2012, Monsieur Martin perdra 113,64 + 33,08 = 146,72 € sur les 399,79 € qu’il touchait avant la réforme soit une baisse de 36,70% de revenu sur ses HSA ! Si Monsieur Martin a des charges de famille et si sa tranche marginale d’imposition n’est que de 14 %, il perdra tout de même 53,03 + 33,08 = 86,11 € soit 21,5 %.

Rappelons que le CNGA ne se prononce pas sur la pertinence de ce choix économique et fiscal de la part du gouvernement mais exige des mesures pour compenser cette nouvelle perte de pouvoir d’achat : augmentation de la valeur du point d’indice, augmentation du nombre de points d’indice, heures supplémentaires revalorisées (taux de l’heure de base majoré de 25%).

Françoise PONCET

jeudi 5 juillet 2012

Fiscalisation des heures supplémentaires

Faisant suite aux déclarations du Premier Ministre (3 et 4 juillet 2012), de la Ministre de la Réforme de l'État, de la Décentralisation et de la Fonction publique (4 juillet 2012) et du Ministère du Budget, concernant leur intention de réfiscaliser les heures supplémentaires à compter du 1er janvier 2013, mesure qui figurait dans le programme du candidat Hollande, le CNGA-CGC constate :

- que les heures supplémentaires sont principalement effectuées par les ouvriers des entreprises et les professeurs de l’enseignement secondaire, pour ceux qui ont la possibilité et le désir d’en faire dans leur établissement,

- que ces heures défiscalisées ont permis ces dernières années à des salariés et des fonctionnaires issus des classes populaire et moyenne, de maintenir leur pouvoir d’achat ; particulièrement pour les enseignants qui ont vu l’instauration d’une journée de carence, le prélèvement « pension civile » augmenter (ce qui se poursuivra jusqu’à 2017) et surtout, la valeur du point d’indice stagner depuis la modeste augmentation de juillet 2010 (0,5%), alors que tous constatent dans leur vie quotidienne des augmentations de dépenses incontournables : énergies, charges locatives, loyers, impôts locaux…

- que la rémunération des heures supplémentaires des enseignants (HSA) n’est pas majorée de 25 % comme cela est le cas dans le privé et que certains en assurent à un taux inférieur au taux de l’heure « normale »,

- qu’il n’est pas prévu actuellement pour 2012 une augmentation de la valeur du point d’indice alors que le salaire minimum a été réévalué avec un petit coup de pouce ce qui a pour conséquence de rapprocher du SMIC le traitement de nos collègues débutants recrutés pourtant à bac+5. Ceci va encore accroître le manque d’attractivité de notre métier.

Le CNGA-CGC conscient des difficultés de notre pays, ne se prononce pas sur la pertinence économique des décisions annoncées mais exige que des mesures correctives soient évoquées lors de la conférence sociale annoncée.

mardi 20 mars 2012

Revalorisation du Baccalauréat ?

Prenant acte de la volonté ministérielle de revaloriser le Baccalauréat, le CNGA rappelle son attachement à ce diplôme passé par épreuves finales nationales, il n’est donc pas favorable à l’extension du contrôle continu qui ne permet pas une véritable équité entre tous les candidats.


Le CNGA approuve, entre autres mesures, l’instauration de notes éliminatoires dans les matières dominantes et l’arrêt de la surenchère des options.


Le CNGA, en effet, propose son projet de « Bac par matières » ou « unités capitalisables» à l’issue d’un « Second cycle progressivement optionnel » à partir de la Seconde avec pour finalité de certifier un niveau de fin d’études secondaires, en lien avec l’orientation choisie.

mardi 10 janvier 2012

Évaluation ou notation des enseignants ?

- Le CNGA n'est pas hostile à une remise à plat du système actuel de notation et de promotion car il est trop aléatoire et souvent injuste (inspections irrégulières, promotions inégales entre les disciplines).


- Fidèle à sa tradition réformiste, le CNGA est ouvert à tout dialogue et ne souhaite pas le maintien du statu quo comme plusieurs syndicats conservateurs.


- Une avancée permettant le retour du rôle des inspecteurs semble positive et le CNGA souhaite que les réductions d'ancienneté, pour passage à l’échelon supérieur, soient plus importantes que dans le projet actuellement en discussion, projet qui nous pénalise par rapport à la situation actuelle.


- L'abandon de la double notation au profit d'une évaluation avec une part d'auto-évaluation peut si elle est bien menée être un facteur de progrès pour mieux reconnaître la multiplicité des missions qui nous sont confiées.


Le CNGA n'appelle pas à la grève le 31 janvier et privilégie des actions locales si dans certains établissements la situation l'exige.

mardi 22 novembre 2011

Mesures de rigueur

Après nous avoir imposé un jour de carence par arrêt de maladie, le Gouvernement persiste dans son désir de faire des économies sur le dos des fonctionnaires.

Un nouveau projet ministériel prévoit la suppression des promotions au choix et au grand choix pour ne garder que les promotions à l’ancienneté jusqu’en 2015 ce qui pénalise une fois de plus notre pouvoir d’achat.

Face à toutes ces mesures d’austérité, le CNGA ne veut pas encourager ses adhérents à faire grève et perdre de ce fait 1/30ème du traitement mensuel.

Ainsi, les 13 et 15 décembre 2011, le CNGA incite donc ses adhérents « sans élèves » à se joindre aux mouvements de protestations syndicaux.

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