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Communiqués de presse

Fil des billets

mardi 15 novembre 2011

Justice sociale ?

Le gel du point d’indice entraîne la stagnation de notre traitement. L’augmentation des cotisations pour pension civile entraîne une baisse de ce même traitement depuis janvier 2011 (et se poursuivra en 2012, 2013…), alors que les prix augmentent actuellement au rythme annuel de 2,3%...

Le gouvernement maintenant envisage d’instaurer un jour de carence (sans traitement), pour nos futurs arrêts maladies afin de nous aligner sur le privé, justice sociale oblige ! Signalons que de nombreux salariés du privé avec une certaine ancienneté et/ou une convention collective, les cadres notamment, ne sont pas concernés par ces jours de carence. Le CNGA espère qu’il en sera de même pour les professeurs, cadres A de la Fonction publique d’Etat.

Le CNGA souhaite aussi que le gouvernement aligne la bonification par enfant pour la retraite de nos collègues fonctionnaires sur celles des mères de famille travaillant dans le privé (6 mois maximum dans la Fonction publique contre 2 ans dans le privé) :justice sociale oblige !

mardi 13 septembre 2011

Inquiétudes de rentrée...

Le CNGA-CGC
- s’interdit, attaché à son idéal de neutralité, de juger la politique gouvernementale en matière de rigueur et d’assainissement des finances du pays,

- regrette cependant que les fonctionnaires, et tout spécialement les enseignants, servent, une fois de plus, de variable d’ajustement dans le budget de l’Etat,

- déplore qu’en conséquence cette rentrée 2011 soit placée sous le signe de classes surchargées, d’élèves sans professeur, du recrutement de vacataires non formés…

- s’inquiète, de plus, du projet visant à allonger l’année scolaire de 2 semaines sans, bien sûr, réduire l’horaire de travail hebdomadaire des enseignants ni augmenter leur rémunération.

Le CNGA-CGC, face à ces conditions difficiles de rentrée,
- comprend que des enseignants en colère soient prêts à faire grève et à manifester le 27 septembre,

- mais ne veut pas engager les collègues à perdre une journée de traitement alors que la situation financière des fonctionnaires est tendue (stagnation des rémunérations brutes et augmentation des cotisations retraites).

jeudi 5 mai 2011

Vers la fin du collège unique ?

Le CNGA se réjouit que le ministère ait pu enfin prendre conscience qu'il faut mettre fin au collège unique.

Le CNGA, très attaché au service public d' Education souhaite qu'il y ait une orientation possible, pour des élèves motivés, vers des centres de formation d’apprentis publics et pas uniquement vers des centres privés, comme c'est le cas actuellement, ce qui est contraire à l'égalité des chances.

mardi 1 février 2011

PEGC, le retour ?

Le CNGA dénonce la décision ministérielle « d’étendre largement l’expérimentation » d’un « enseignement intégré des sciences et techniques », consistant en fait à mettre devant les élèves de collège un seul professeur pour enseigner trois disciplines scientifiques : sciences physiques, SVT et technologie.

Le CNGA considère qu’il s’agit là d’un prétexte pédagogique masquant l’actuelle difficulté à recruter des professeurs dans les disciplines scientifiques. Il s’insurge contre une organisation qui va dévaloriser chacune des trois disciplines en accréditant l’idée qu’elles peuvent être enseignées par des non-spécialistes. Un vrai «plan sciences» exige au contraire des dédoublements dans toutes les classes de collège pour permettre la réalisation de travaux pratiques efficaces.

Le CNGA attire l’attention sur le fait qu’une telle mesure qui s’affiche comme visant les collèges « Réseaux ambition réussite » et « Collèges et lycées pour l’ambition, l’innovation et la réussite » ne peut que stigmatiser les élèves inscrits dans ces établissements, en considérant officiellement qu’ils ne peuvent s’adapter aux structures des autres collèges.

mardi 1 juin 2010

Indemnités et frais d’examens

Le CNGA rappelle

- que, dans un certain nombre d’académies, les professeurs attendent depuis plus d’une année d’être indemnisés pour leur participation à divers examens et remboursés des frais qu’ils ont engagés ;

- qu’il est courant à l’Education nationale, que les examinateurs soient convoqués pour une nouvelle session d’examens sans avoir été rémunérés de leur participation à la précédente ;

Le CNGA

- s’étonne par conséquent des dernières déclarations ministérielles selon lesquelles « le système de remboursement des frais fonctionne depuis des années », les délais de paiement rappelés ci-dessus étant plutôt le signe d’un dysfonctionnement;

- s’étonne encore davantage de l’engagement pris par le SIEC de « réaliser » désormais « un paiement sur la même année civile, avant le 31 décembre ». D’une part, cela signifie que les collègues qui interrogeront en janvier pourront prétendre à indemnisation 11 mois plus tard. D’autre part, le SIEC informant les enseignants que « les budgets nécessaires sont disponibles et que jamais l’absence de financement n’a expliqué les retards de paiement de l’année 2009 », pourquoi s’engage-t-il sur de si longs délais ? Le CNGA exige des éclaircissements !

mardi 30 mars 2010

Revalorisation des enseignants ?

Le CNGA salue la prouesse de communication du ministre de l’Education nationale : il semble bien que l’opinion commune a intégré que « les profs sont augmentés ».

Il rappelle
- que 170 000 enseignants dont le salaire est « revalorisé » sont loin de représenter un quart des enseignants (qui sont 860 000) ;
- que dès la prochaine rentrée, les néo-titulaires commenceront leur carrière une année plus tard que leurs aînés : une année supplémentaire sans rémunération, une année de plus pour accéder à la retraite ; et ils gagneront, en fait, en première année ce que gagnaient leurs prédécesseurs dès qu’ils étaient titularisés…
Opération blanche bien vendue !
- que les collègues actuellement aux 5ème et 6ème échelons bénéficieront, en fait de revalorisation, d’une aumône insultante ;
- que ceux qui sont au 7ème échelon et suivants n’auront rien, alors que beaucoup d’entre eux sont déjà, comme les futurs néo-titulaires, à «bac+5» ;
- que tous les professeurs, quel que soit leur échelon, voient leurs tâches se multiplier, leurs conditions de travail et de sécurité se dégrader ;

Enfin, le CNGA dénonce l’arnaque ministérielle sur le taux de rémunération des heures supplémentaires : désormais, elles ne seront plus indexées que sur la valeur du point d’indice. Aujourd’hui, elles bénéficient également des éventuelles augmentations indiciaires des 1er et dernier échelons. Pour augmenter les jeunes collègues, changer le mode de calcul d’heures supplémentaires de plus en plus nécessaires étant donné le non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux, salut l’artiste !

mardi 16 février 2010

Violences

Le CNGA, indigné des violences qui sévissent dans de nombreux établissements scolaires, comprend l’exaspération des collègues devant les réponses insuffisantes du ministère et, de ce fait, la mise en avant de leur droit de réserve.

Il importe de réagir, sachant qu’il n’y a pas de solution miracle. Cependant, rien ne se fera d’efficace sans la création d’un vrai corps d’assistant d’éducation, doté d’une formation et de missions bien définies, entre surveillance, animation d’activités et accompagnement éducatif. De longue date, le CNGA considère qu’un tel corps serait un vivier pour les métiers d’éducation ou d’enseignement, en particulier pour les premiers échelons de la carrière de Conseillers principaux d’éducation et l’avait demandé sous le nom « d’adjoint d’éducation ».

Par ailleurs, le CNGA tient à rappeler son hostilité de principe à l’utilisation des collégiens et des lycéens mineurs pour la plupart, pour porter au Ministère les revendications des enseignants.

jeudi 26 novembre 2009

Lutte contre l’absentéisme scolaire ?

Le CNGA

  • - est indigné par la solution expérimentée dans trois établissements de l’académie de Créteil pour lutter contre l’absentéisme scolaire ;
  • - rappelle que l’assiduité aux cours constitue le premier devoir de tout lycéen, qu’elle est par conséquent non négociable ;
  • - considère que la reconnaissance financière, quelle que soit sa forme, de la présence des lycéens en cours dispense, sous couvert de pragmatisme, de poser la question des causes de l’absentéisme qu’elle dissimulera peut-être artificiellement ;
  • - déplore l’indécence d’une mesure qui motive par l’argent des élèves pour qui l’instruction est gratuite quand des centaines de millions d’autres la souhaitent en vain.

Violences scolaires et pistes ministérielles

Le CNGA

- s’étonne du caractère irréaliste de certaines propositions ministérielles destinées à prévenir les violences dans les établissements scolaires, en particulier la détection, par fouille ou « portiques de sécurité », d’objets potentiellement dangereux ; il rappelle que les États-unis ont de longue date expérimenté l’installation de « portiques de sécurités », lesquels ne sont aujourd’hui, pour la plupart, ni utilisés ni même entretenus ;

- déplore le caractère inutilement polémique de ces propositions. Elles dissimulent la complexité du lourd problème auquel sont confrontés nombre d’établissements scolaires : violence plus souvent verbale que comportementale, contexte social tendu, parents démissionnaires, mal-être d’élèves qui l’expriment de façon agressive à l’égard de leurs enseignants, déni de l’autorité des personnels de l’Éducation et des règlements…

- rappelle qu’il considère comme inaboutie, à ce jour, la réforme du collège. Celui-ci ne peut, en effet, retrouver une réelle efficacité que par la prise en compte de la crise de l’autorité à laquelle sont confrontés les personnels qui y travaillent. Et toute réforme du lycée sera peu efficace si le collège ne permet pas aux élèves et aux enseignants de travailler dans des conditions satisfaisantes.

- enfin, alors qu’il n’associe pas systématiquement bon fonctionnement de l’École et augmentation des moyens, le CNGA considère que le nombre de Conseillers Principaux d’Éducation, de personnels de surveillance et de personnel médical dans les collèges et lycées est insuffisant et qu’une partie des violences que l’on déplore serait supprimée si les élèves étaient davantage encadrés. Il rappelle sa demande de création d’un corps d’assistants d’éducation, offrant à ceux qui le rejoindraient un statut et des perspectives de carrière.

mardi 17 novembre 2009

Nouvelles grilles indiciaires

Le CNGA

- dénonce le simulacre de revalorisation du début de carrière des enseignants : les futurs néo-titulaires, recrutés à bac + 5 toucheront, en fait, le salaire qu’ils auraient touché après un an de carrière dans le système actuel où les enseignants sont recrutés à bac + 4. Les salaires de début de carrière demeureront donc notoirement insuffisants ;

- s’indigne qu’une fois de plus, rien ne soit prévu pour les enseignants en fin de carrière alors que précisément, les carrières s’allongent !

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