Le CNGA a pris acte

  • - des engagements des ministres de laisser hors du champ de la décentralisation la définition des programmes et les diplômes, le recrutement et la gestion des enseignants ;
  • - de la volonté des ministres de remettre en question le « collège unique » et de revaloriser l’enseignement professionnel.

C’est pourquoi le CNGA ne s’associe pas à la grève du 17 octobre 2002 qu’il juge prématurée et qui relève davantage d’une tradition idéologique.

Néanmoins, face aux incontestables menaces anciennes ou nouvelles, le CNGA s’inquiète :

  • - de la crise majeure du recrutement des enseignants, en particulier dans le secondaire ;
  • - de la multiplication des emplois précaires ;
  • - de la non application de l’ARTT aux enseignants ;
  • - des menaces sur le système des pensions et retraites ;
  • - de la poursuite de la déconcentration qui conduirait à une décentralisation totale et à la remise en cause des statuts.

Le CNGA appelle à la vigilance et exige une ouverture de négociations sur tous ces dossiers trop longtemps négligés.