Le CNGA

  • - réitère son opposition à la suppression du Lundi de Pentecôte et, dans la confusion qui préside à la mise en place de cette mesure injuste et injustifiée, demande à nouveau le rétablissement du jour férié dès 2006, et pourquoi pas dès cette année 2005, ce qui n’est pas impossible techniquement, puisque le Parlement, encore en session, peut abroger une loi ;
  • - attire l'attention sur le fait que les enseignants, qui ne bénéficient ni d'ARTT ni d'aucune possibilité d'aménager leur emploi du temps à leur guise, seront dans l'obligation d'assurer leurs cours le lundi 16 mai 2005 sous peine d'être considérés comme grévistes, c'est-à-dire de se voir prélever par l'État 1/30 de leur traitement mensuel, ce qui serait un comble pour une journée de travail non rémunérée !
  • - souligne en outre que faire travailler des enseignants, éventuellement sans élèves (cf les mots d’ordre d’une association de parents), coûte de l’argent à l’Etat et voit mal, dans ces conditions, le bénéfice à tirer pour les « personnes âgées ».

En conséquence, le CNGA incite ses adhérents et sympathisants à manifester à qui de droit leur opposition à cette suppression d'un jour férié, mais leur déconseille de suivre les mots d'ordre de grève lancés par certains syndicats.