Le CNGA
- rappelle que, consulté sur le projet, il avait, en son temps, exprimé les plus vives réserves sur le mode de désignation, par des instances politiques, des membres du HCE, non spécialistes, obligés de recourir à des « groupes d’experts » dont la composition n’était pas définie,
- constate que ses craintes étaient justifiées, ce qui augure mal du travail de ce haut comité, dont la première mission est la définition du « socle commun »,
- regrette que le HCE se prive de la contribution d’un universitaire jeune, brillant et désireux de s’impliquer dans une réflexion sur notre système éducatif,
- ne peut qu’adhérer aux constats plus qu’inquiétants dont il se fait l’écho sur l’état de l’enseignement,
- déplore le climat passionnel induit par une telle dégradation, hautement significatif de la souffrance d’un grand nombre d’enseignants soucieux d’apporter une réelle formation à leurs élèves,
- souhaite que soient mis en œuvre les moyens d’une réflexion enfin objective et sereine sur des questions qui touchent à l’avenir de l’Ecole.