Le CNGA, qui, depuis de nombreuses années, prône pour le lycée un enseignement progressivement optionnel couronné par un bac passé matière par matière, ne peut avoir d’a priori contre un enseignement organisé par modules.

Le CNGA souligne cependant :
• La difficulté d’organisation pratique d’un tel système : la réforme demanderait une implication forte du corps enseignant que les circonstances actuelles (réduction du nombre de postes, baisse du pouvoir d’achat…) rendent difficile.
• Le danger qu’il y aurait pour les élèves à choisir des disciplines « attrayantes » sans tenir compte des pré-requis nécessaires à la poursuite d’études ou à l’entrée dans la vie professionnelle.

Le CNGA considère comme préalable à toute réforme la définition de ces pré-requis, qui doivent être établis précisément par chaque établissement d’enseignement supérieur. Ce qui n’est actuellement pas prévu dans cette réforme précipitée.