Le CNGA constate que, depuis la dernière grève du 20 novembre 2007 à laquelle il avait appelé, aucune augmentation salariale générale n’est envisagée, malgré une inflation sensible officiellement reconnue.

En conséquence, le CNGA ne peut que soutenir l’appel à la grève du 24 janvier 2008.

Il comprend toutefois qu’étant donné le niveau des rémunérations des personnels de l’Education nationale, certains de ses adhérents hésitent à perdre une journée de salaire…