Le CNGA

- ne regretterait pas la suppression des IUFM qui n’ont pas fait preuve de leur efficacité : il a toujours considéré que la formation académique des futurs professeurs incombe à l’université ;

- ne serait pas hostile au recrutement des nouveaux professeurs à « bac plus 5 », à condition qu’il n’y ait pas là prétexte à la suppression des concours de recrutement type CAPES et agrégation ;

- s’alarme de l’éventuelle suppression de l’année de stage, laquelle est indispensable à l’apprentissage pratique du métier de professeur. Cette suppression constituerait une régression sans précédent dans la formation des nouveaux professeurs et dans le déroulement de leur carrière, dans la mesure où l’année de stage est actuellement rémunérée et intervient dans l’avancement et le décompte des années de retraite ;

- demande que soient envisagées des modalités de pré-recrutement avec rémunération.