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Tag - ARTT

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mardi 29 novembre 2005

Journée de « solidarité » : non à l’hypocrisie !

Le CNGA

  • - rappelle son opposition au principe de la suppression d’un jour férié pour les enseignants, seuls exclus de la RTT (communiqué de presse du 10 mai 2005),
  • - déplore que le gouvernement, dans l’arrêté du 4 novembre 2005, paru au BO n° 43 du 24 novembre 2005, suive les conclusions du rapport Léonetti préconisant le maintien d’une journée de solidarité hors temps scolaire, qui ne serait pas nécessairement le lundi de Pentecôte (communiqué de presse du 22 juillet 2005),

Si le gouvernement veut nous faire travailler un jour de plus, qu’il le dise franchement, sans invoquer une prétendue journée de « solidarité » qui, à l’Education Nationale, ne rapporte pas un euro.

mardi 10 mai 2005

Lundi de Pentecôte

Le CNGA

  • - réitère son opposition à la suppression du Lundi de Pentecôte et, dans la confusion qui préside à la mise en place de cette mesure injuste et injustifiée, demande à nouveau le rétablissement du jour férié dès 2006, et pourquoi pas dès cette année 2005, ce qui n’est pas impossible techniquement, puisque le Parlement, encore en session, peut abroger une loi ;
  • - attire l'attention sur le fait que les enseignants, qui ne bénéficient ni d'ARTT ni d'aucune possibilité d'aménager leur emploi du temps à leur guise, seront dans l'obligation d'assurer leurs cours le lundi 16 mai 2005 sous peine d'être considérés comme grévistes, c'est-à-dire de se voir prélever par l'État 1/30 de leur traitement mensuel, ce qui serait un comble pour une journée de travail non rémunérée !
  • - souligne en outre que faire travailler des enseignants, éventuellement sans élèves (cf les mots d’ordre d’une association de parents), coûte de l’argent à l’Etat et voit mal, dans ces conditions, le bénéfice à tirer pour les « personnes âgées ».

En conséquence, le CNGA incite ses adhérents et sympathisants à manifester à qui de droit leur opposition à cette suppression d'un jour férié, mais leur déconseille de suivre les mots d'ordre de grève lancés par certains syndicats.

vendredi 14 janvier 2005

Grève du 20 janvier dans l’Education nationale

Le CNGA dénonce l’affligeante médiocrité du projet de Loi d’orientation sur l’avenir de l’Ecole qui, assemblage composite d’articles modifiant à la marge la précédente Loi d’orientation, ne répond à aucune des questions fondamentales qui se posent dans l’Education nationale (recrutement et formation des professeurs, échecs et “décrochages scolaires”, adaptations pédagogiques face à l’omniprésence des nouvelles technologies... ) ou impose des objectifs utopiques (100 % de réussite scolaire, 80 % d’une classe d’âge au niveau du baccalauréat, + 20 % d’élèves issus de milieux défavorisés parmi les bacheliers généraux...).

Le CNGA s’élève contre le refus du ministre de la Fonction publique de prendre en compte la baisse importante du pouvoir d’achat des fonctionnaires depuis 5 ans, refus d’autant plus scandaleux que la plupart des personnels de l’Education nationale ne perçoivent aucune prime ou indemnité digne de ce nom et que l’on n’a même pas daigné ouvrir le “dossier ARTT” pour les enseignants !

C’est notamment pourquoi, tout en mettant en garde contre les risques de récupération politique, le CNGA appelle ses adhérents et sympathisants à la grève le 20 janvier dans l’Education nationale.

mercredi 10 novembre 2004

Négociations salariales à la Fonction publique

Rappelant que les professeurs
• sont déjà exclus des « mesures ARTT »,
• ne bénéficient d’aucune prime ni indemnité digne de ce nom,
• subissent un alourdissement constant et une diversification de leurs charges,
• sont maintenant menacés d’un allongement de leur temps de présence dans l’établissement,

le CNGA, syndicat du second degré des Fonctions publiques-CGC
• ose espérer que les collègues de l’Education nationale, enseignants et non enseignants, soient décomptés dans la catégorie « des fonctionnaires les moins bien payés » (Renaud Dutreil, in Le Monde 10/11/2004).
• reprend à son compte le Communiqué commun des 7 fédérations de fonctionnaires
• engage ses adhérents et sympathisants à signer au bas de ce dernier, qui sera envoyé au Ministère de la Fonction publique en guise de pétition.

mardi 18 novembre 2003

Lundi de Pentecôte travaillé

Le CNGA déplore, pour les professeurs, la suppression annoncée d’un jour férié alors que les enseignants n’ont pas bénéficié, contrairement aux salariés du privé et à de nombreux agents du public, d’une réduction du temps de travail lors des passages aux 39 puis aux 35 heures.

lundi 7 octobre 2002

Journée du 17 octobre

Le CNGA a pris acte

  • - des engagements des ministres de laisser hors du champ de la décentralisation la définition des programmes et les diplômes, le recrutement et la gestion des enseignants ;
  • - de la volonté des ministres de remettre en question le « collège unique » et de revaloriser l’enseignement professionnel.

C’est pourquoi le CNGA ne s’associe pas à la grève du 17 octobre 2002 qu’il juge prématurée et qui relève davantage d’une tradition idéologique.

Néanmoins, face aux incontestables menaces anciennes ou nouvelles, le CNGA s’inquiète :

  • - de la crise majeure du recrutement des enseignants, en particulier dans le secondaire ;
  • - de la multiplication des emplois précaires ;
  • - de la non application de l’ARTT aux enseignants ;
  • - des menaces sur le système des pensions et retraites ;
  • - de la poursuite de la déconcentration qui conduirait à une décentralisation totale et à la remise en cause des statuts.

Le CNGA appelle à la vigilance et exige une ouverture de négociations sur tous ces dossiers trop longtemps négligés.

dimanche 1 septembre 2002

Assemblée générale 2002

Retrouvez dans l'UA 254 les textes des motions adoptées lors de notre dernière assemblée générale.

mercredi 16 janvier 2002

Non à la grève du 24 janvier 2002

Plusieurs organisations syndicales de l’enseignement appellent à une grève le 24 janvier sur une plate-forme qui se contente de nommer les thèmes actuels en discussion, se gardant bien de poser les problématiques et encore moins de prendre position sur ces dossiers. Et pour cause ! Comment pourrait-il en être autrement puisque le flou permet d’occulter leurs divergences ?

Pour sa part, le CNGA ne s’associe pas à cette protestation, d’ailleurs étrangement tardive, émanant de syndicats qui ont été les instigateurs des réformes mises en place actuellement pour l’application desquelles ils demandent des moyens.

Le CNGA réitère son opposition à des mesures qui portent atteinte au statut des personnels et dénaturent la mission de l’école tout en refusant de leur accorder en contrepartie le bénéfice de l’ARTT.

Par ailleurs, pour donner plus de chance de faire aboutir ses justes revendications, le CNGA est engagé dans des actions communes avec d’autres associations et syndicats : ainsi de la déclaration commune SN-FO-LC, SNALC, CNGA du 9 janvier, assortie d’une demande d’audience au Ministre.