Choqué par l’acte criminel dont a été victime une collègue du lycée d’Etampes,

le CNGA
- rappelle que l’Etat « est tenu de protéger » ses agents « contre les menaces, violences, voies de fait, injures, diffamations ou outrages » (article 11 du Statut Général des Fonctionnaires) ;
- est scandalisé que l’administration locale n’ait pas assuré cette mission dès les premiers signalements.

Souvent alerté, y compris par des collègues enseignant dans les établissements réputés sans histoires, le CNGA
- constate que, face à un climat d’insécurité, ces défaillances de la hiérarchie sont malheureusement fréquentes ;
- demande instamment que le Ministre rappelle fermement aux chefs d’établissement qu’ils sont responsables localement de l’application dudit article 11.