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Tag - Baccalauréat

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mardi 8 avril 2014

Elections professionnelles 2014 - Des tracts dans vos casiers

Soyez les relais de votre syndicat dans la campagne pour les élections professionnelles !

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mercredi 27 février 2013

Rythmes scolaires, vacances… où va Monsieur Peillon ?

Le CNGA-CGC s’inquiète des déclarations de Vincent Peillon concernant la réduction à 6 semaines des vacances d’été même si l’ensemble des membres du gouvernement ne semble pas le soutenir. En effet, après avoir fait l’unanimité contre lui pour sa réforme des rythmes scolaires (Conseil Supérieur de l’Education du 8 janvier 2013), Monsieur Peillon veut faire passer l’année scolaire de 36 à 38 semaines… sans réduire pour autant l’horaire de travail hebdomadaire des enseignants, et, évidemment, sans augmentation de la rémunération !

Le CNGA-CGC s’insurge sur le fait que ces six semaines de vacances d’été en deux zones impliqueraient, comme l’a précisé le ministre en faisant une présentation mensongère de la fin de l’année scolaire, une réforme en profondeur des examens et notamment du baccalauréat en généralisant le contrôle continu. Système injuste pour les élèves qui n’auraient plus la même chance de réussir selon leur établissement et qui risque de moduler la valeur du diplôme en fonction du lieu d’obtention, et injuste pour les enseignants qui subiraient un surcroît de travail non rémunéré.

Le CNGA-CGC constate, enfin, qu’en s’attaquant tous azimuts à l’Education Nationale, le ministre arrive à décourager les jeunes de faire carrière dans l’enseignement. En effet, le ministre ne pourra même pas pourvoir les postes qu’il a prévu de créer dans l’Education, faute de candidatures suffisantes… en période de crise c’est un exploit que seul Monsieur Peillon est capable d’atteindre !

mardi 3 juin 2008

Réforme du lycée

Le CNGA

- déplore, encore une fois, que la réforme du lycée soit annoncée après un premier train de suppressions de postes ;

- rappelle que la plupart des professeurs du second degré sont actuellement à « bac plus 5 », donc, s’il se félicite que la compétence des futurs collègues soit désormais reconnue dans leur rémunération, il regrette la dévalorisation implicite de ceux qui sont actuellement en poste ;

- rappelle également qu’il défend de longue date l’idée d’un second cycle progressivement optionnel conduisant à un « bac par matières », donc juge intéressant le projet d’une réforme du lycée si elle permet une construction individualisée du parcours de chaque lycéen, à condition que ce parcours ne se traduise pas par un appauvrissement culturel.

lundi 2 juin 2008

Un projet CNGA novateur pour le lycée

Second cycle progressivement optionnel
couronné par un Baccalauréat par matières
Ou comment concilier enseignement pour tous les talents et qualité,
Diplôme de fin d’études secondaires et premier grade universitaire fiable

mardi 5 février 2008

Bacs Pro en 3 ans et BEP

Le CNGA constate que le protocole signé en décembre par le ministre, qui s’engageait à « mettre à profit » l’année 2008 pour « préparer au mieux la réforme dans les académies », n’est pas appliqué, puisqu’on annonce officiellement, dans différentes académies, la transformation dès la rentrée 2008 d’un nombre important de BEP en Bacs Pro en 3ans.

Le CNGA reconnaît que certains Bacs Pro en 3 ans répondent aux besoins des élèves.

Le CNGA en revanche est très réservé sur une généralisation des Bacs Pro en 3 ans qui s’avère
• hâtive, car on n’a pas pris le temps d’analyser l’efficacité de ces bacs depuis 2002 qu’ils existent,
• irréaliste, car il s’agirait d’une mesure uniforme, appliquée à des élèves d’origines scolaires diverses, de niveaux et motivations différents, et dont l’organisation de la formation demande particulièrement de souplesse.

Le CNGA rappelle que la formation en alternance peut être une solution adaptée pour certains élèves qui, mal à l’aise dans le système scolaire traditionnel, ont besoin d’être motivés par une expérience concrète du métier. D’autant plus que cette première prise de contact avec l’entreprise favorise souvent une embauche.

samedi 9 juillet 2005

Assemblée générale 2005

Retrouvez dans l'UA 281 les textes des motions adoptées lors de notre dernière assemblée générale.

mardi 5 juillet 2005

Jusqu’à 25% de CCF au Bac STG !

S’insurgeant contre le projet d’introduction dans le bac STG (Sciences et technologies de la gestion) du contrôle continu comme modalité d’évaluation de l’épreuve pratique (coefficient 5) et des épreuves de LV 1 et 2 (Coefficient 3), le CNGA s’associe à la déclaration unitaire des associations de professeurs spécialistes co-signée par des syndicats d’enseignants.

mercredi 22 juin 2005

Epreuve de bac pseudo scientifique

Le CNGA s’étonne de l’orientation prise par les « scientifiques » de SVT qui, depuis quelques années, basculent lentement de la science stricto-sensu vers la sociologie et la politique.

Ainsi, dans le sujet anticipé du baccalauréat littéraire, le « document 4 » extrait du Monde du jeudi 9 décembre 2004, et concernant la « loi Veil », en est un exemple frappant. En effet, son contenu, amalgame de sociologie et de politique, intéressant certes, n’a aucune raison d’être dans une épreuve encore qualifiée de « scientifique ».

vendredi 19 novembre 2004

Grandes lignes de la Loi d’Orientation sur l’Education

Ayant pris connaissance des propositions du Ministre de l’Education nationale pour la Loi d’orientation, le CNGA
• approuve la réhabilitation de la notion d’autorité de l’institution scolaire et de ceux qui l’incarnent, enseignants et non enseignants ;
• se félicite que le ministre reconnaisse la liberté pédagogique du professeur et l’efficacité du redoublement décidé par l’équipe pédagogique ;
• estime inadmissible le système de deux heures supplémentaires imposées pour assurer dans l’établissement des remplacements pour les absences de courte durée, proposition qui prouve la méconnaissance de ce que représentent la préparation et le déroulement d’un cours dans le second degré.

En ce qui concerne le volet pédagogique, le CNGA
• apprécie la priorité donnée à l’apprentissage du français dans le socle commun et le retour de l’importance de la culture générale humaniste et scientifique ;
• prend acte de la volonté de proposer l’enseignement d’une langue vivante – qui ne serait pas forcément l’anglais – dès le primaire, à condition que les finalités en soient claires ;
• approuve l’idée d’un socle commun minimal de connaissances à acquérir au collège et d’un « certificat » pour le vérifier, sous réserve que cela n’exclue pas des enseignements complémentaires diversifiés dès le collège correspondant aux talents de chacun ;
• regrette que l’objectif arbitraire de « 80% d’une classe d’âge au baccalauréat » n’ait pas été écarté, mais considère comme pertinents, même s’ils sont ambitieux, les deux objectifs mis en avant : 100% de qualification pour tous et 50% de diplômés dans l’enseignement supérieur.

Le CNGA propose pour le lycée depuis plusieurs années « un second cycle progressivement optionnel couronné par un Bac par matières » plus fiable que la proposition ministérielle qui laisse trop de place au contrôle continu ; ce qui n’empêche pas que chaque candidat ait un livret scolaire expliquant son parcours avec toutes les matières suivies.

Le CNGA est réservé sur la réforme du Brevet avec des épreuves par examen et le maintien d’autres par contrôle continu.

Le CNGA fera connaître ses propositions plus détaillées au Ministère.

mercredi 4 septembre 2002

Education nationale : la Rentrée des Ministres

Dans les déclarations d’intention des Ministres, notamment lors de la conférence de presse de rentrée, le CNGA-CGC a noté un certain équilibre entre volonté de mettre un terme à la politique éducative désastreuse en vigueur depuis des lustres et prudence pour éviter tout bouleversement intempestif, dont les élèves feraient les frais, encore une fois !

Par exemple, le CNGA-CGC a particulièrement apprécié :
- « il ne faut pas proposer un cadre unique de réussite »
- « l’important n’est pas de mener 80% d’une classe d’âge au baccalauréat, mais de permettre à 100% des élèves d’obtenir une qualification »
- « pour le collège , des classes en double alternance seront proposées »
- pas de généralisation d’un dispositif sans bilan de l’expérimentation
- « les concours resteront nationaux, tout comme les diplômes, les programmes et les horaires »
- « le recrutement des enseignants doit rester national »

En tout état de cause, le CNGA-CGC espère que ces belles déclarations seront suivies d’effet.

En revanche, sans être partisan, comme d’autres, du « toujours plus », le CNGA-CGC s’inquiète de l’annonce de la suppression de postes, qu’il s’agisse d’enseignants ou de personnels administratifs ou d’éducation, déjà insuffisants pour un bon encadrement des élèves, condition de la réussite pour tous.