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Tag - Examens

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mercredi 27 février 2013

Rythmes scolaires, vacances… où va Monsieur Peillon ?

Le CNGA-CGC s’inquiète des déclarations de Vincent Peillon concernant la réduction à 6 semaines des vacances d’été même si l’ensemble des membres du gouvernement ne semble pas le soutenir. En effet, après avoir fait l’unanimité contre lui pour sa réforme des rythmes scolaires (Conseil Supérieur de l’Education du 8 janvier 2013), Monsieur Peillon veut faire passer l’année scolaire de 36 à 38 semaines… sans réduire pour autant l’horaire de travail hebdomadaire des enseignants, et, évidemment, sans augmentation de la rémunération !

Le CNGA-CGC s’insurge sur le fait que ces six semaines de vacances d’été en deux zones impliqueraient, comme l’a précisé le ministre en faisant une présentation mensongère de la fin de l’année scolaire, une réforme en profondeur des examens et notamment du baccalauréat en généralisant le contrôle continu. Système injuste pour les élèves qui n’auraient plus la même chance de réussir selon leur établissement et qui risque de moduler la valeur du diplôme en fonction du lieu d’obtention, et injuste pour les enseignants qui subiraient un surcroît de travail non rémunéré.

Le CNGA-CGC constate, enfin, qu’en s’attaquant tous azimuts à l’Education Nationale, le ministre arrive à décourager les jeunes de faire carrière dans l’enseignement. En effet, le ministre ne pourra même pas pourvoir les postes qu’il a prévu de créer dans l’Education, faute de candidatures suffisantes… en période de crise c’est un exploit que seul Monsieur Peillon est capable d’atteindre !

mercredi 5 janvier 2011

Organisation du baccalauréat Général et Technologique

Note du Recteur de l'académie de Poitiers en date du 3 janvier 2011

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mercredi 22 juin 2005

Pressions sur les jurys d'examen

Le CNGA dénonce les pressions que subissent les professeurs de jury d’examen afin qu’un maximum de candidats soit reçu.

Ici, lors de l’étude des dossiers scolaires afin de « rattraper » les élèves, les membres de certains jurys ont eu toutes les difficultés à obtenir du Président que soient lues dans leur intégralité les appréciations portées sur les livrets scolaires sans que soient omises les remarques négatives.
Ailleurs, l’inspecteur a contrôlé minutieusement la correction des copies en exigeant qu’on lui communique, de 10 copies en 10 copies, notes et moyennes attribuées, le correcteur ayant été invité ensuite à ne pas saisir ses notes avant d’avoir obtenu son aval.

Le CNGA s’insurge contre des pratiques qui conduisent à la dévalorisation des examens et constituent une atteinte à la souveraineté des jurys.