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Tag - Grève

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vendredi 9 novembre 2007

Grève du 20 novembre dans la Fonction Publique

Le CNGA-CGC dénonce la mauvaise foi du Ministre en charge de la Fonction Publique :
• qui présente une version falsifiée de l’évolution du pouvoir d’achat des fonctionnaires,
• qui affecte à 2007 l’augmentation de la valeur du point du 1er février dernier alors qu’il s’agissait d’un rattrapage de 2006,
• qui n’apporte aucune avancée salariale aux cadres catégorie A comme les enseignants, et ne fait que respecter les promesses faites pour les catégories B et C,
• et qui ne laisse aucun espoir sur les rémunérations tant pour 2007 que pour 2008.

Le CNGA-CGC s’élève contre cette attitude, alors que le pouvoir d’achat des fonctionnaires depuis 2000 a déjà enregistré une baisse d’au moins 7 %. Constatant que l’on propose aux personnels de travailler plus non pas pour gagner plus mais pour maintenir un pouvoir d’achat très modeste par rapport à celui des autres enseignants européens, le CNGA-CGC exige l’ouverture immédiate de négociations salariales.

C’est pourquoi, malgré les risques de récupération politique et d’amalgame des revendications, le CNGA-CGC, comme la fédération des Fonctions Publiques CGC, appelle ses adhérents et sympathisants à participer à la grève et aux manifestations du 20 novembre prochain.

lundi 11 décembre 2006

L’intersyndicale nationale appelle les personnels du second degré à la grève le 18 décembre.

CNGA, FEP-CFDT, SE-UNSA, SGEN-CFDT, SNALC-CSEN, SNCL-FAEN, SNEP-FSU, SNES-FSU, SNETAA-EIL, SNFOLC, SNPEFP-CGT, SNUEP-FSU, SUD-EDUCATION, SUNDEP, UNSEN-CGT
Décret sur les obligations de service des enseignants

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mercredi 28 septembre 2005

Grève et Manifestations du 4 Octobre 2005

La Confédération CFE-CGC, comme les autres confédérations, a déposé un préavis de grève pour le mardi 4 octobre 2005 auprès du Premier Ministre pour permettre aux agents du Public comme aux salariés du Privé de participer aux manifestations à Paris et en province.

Le CNGA encourage ses adhérents et sympathisants à participer massivement aux diverses manifestations sous la bannière CFE-CGC.

mardi 10 mai 2005

Lundi de Pentecôte

Le CNGA

  • - réitère son opposition à la suppression du Lundi de Pentecôte et, dans la confusion qui préside à la mise en place de cette mesure injuste et injustifiée, demande à nouveau le rétablissement du jour férié dès 2006, et pourquoi pas dès cette année 2005, ce qui n’est pas impossible techniquement, puisque le Parlement, encore en session, peut abroger une loi ;
  • - attire l'attention sur le fait que les enseignants, qui ne bénéficient ni d'ARTT ni d'aucune possibilité d'aménager leur emploi du temps à leur guise, seront dans l'obligation d'assurer leurs cours le lundi 16 mai 2005 sous peine d'être considérés comme grévistes, c'est-à-dire de se voir prélever par l'État 1/30 de leur traitement mensuel, ce qui serait un comble pour une journée de travail non rémunérée !
  • - souligne en outre que faire travailler des enseignants, éventuellement sans élèves (cf les mots d’ordre d’une association de parents), coûte de l’argent à l’Etat et voit mal, dans ces conditions, le bénéfice à tirer pour les « personnes âgées ».

En conséquence, le CNGA incite ses adhérents et sympathisants à manifester à qui de droit leur opposition à cette suppression d'un jour férié, mais leur déconseille de suivre les mots d'ordre de grève lancés par certains syndicats.

vendredi 14 janvier 2005

Grève du 20 janvier dans l’Education nationale

Le CNGA dénonce l’affligeante médiocrité du projet de Loi d’orientation sur l’avenir de l’Ecole qui, assemblage composite d’articles modifiant à la marge la précédente Loi d’orientation, ne répond à aucune des questions fondamentales qui se posent dans l’Education nationale (recrutement et formation des professeurs, échecs et “décrochages scolaires”, adaptations pédagogiques face à l’omniprésence des nouvelles technologies... ) ou impose des objectifs utopiques (100 % de réussite scolaire, 80 % d’une classe d’âge au niveau du baccalauréat, + 20 % d’élèves issus de milieux défavorisés parmi les bacheliers généraux...).

Le CNGA s’élève contre le refus du ministre de la Fonction publique de prendre en compte la baisse importante du pouvoir d’achat des fonctionnaires depuis 5 ans, refus d’autant plus scandaleux que la plupart des personnels de l’Education nationale ne perçoivent aucune prime ou indemnité digne de ce nom et que l’on n’a même pas daigné ouvrir le “dossier ARTT” pour les enseignants !

C’est notamment pourquoi, tout en mettant en garde contre les risques de récupération politique, le CNGA appelle ses adhérents et sympathisants à la grève le 20 janvier dans l’Education nationale.

lundi 7 octobre 2002

Journée du 17 octobre

Le CNGA a pris acte

  • - des engagements des ministres de laisser hors du champ de la décentralisation la définition des programmes et les diplômes, le recrutement et la gestion des enseignants ;
  • - de la volonté des ministres de remettre en question le « collège unique » et de revaloriser l’enseignement professionnel.

C’est pourquoi le CNGA ne s’associe pas à la grève du 17 octobre 2002 qu’il juge prématurée et qui relève davantage d’une tradition idéologique.

Néanmoins, face aux incontestables menaces anciennes ou nouvelles, le CNGA s’inquiète :

  • - de la crise majeure du recrutement des enseignants, en particulier dans le secondaire ;
  • - de la multiplication des emplois précaires ;
  • - de la non application de l’ARTT aux enseignants ;
  • - des menaces sur le système des pensions et retraites ;
  • - de la poursuite de la déconcentration qui conduirait à une décentralisation totale et à la remise en cause des statuts.

Le CNGA appelle à la vigilance et exige une ouverture de négociations sur tous ces dossiers trop longtemps négligés.

mercredi 16 janvier 2002

Non à la grève du 24 janvier 2002

Plusieurs organisations syndicales de l’enseignement appellent à une grève le 24 janvier sur une plate-forme qui se contente de nommer les thèmes actuels en discussion, se gardant bien de poser les problématiques et encore moins de prendre position sur ces dossiers. Et pour cause ! Comment pourrait-il en être autrement puisque le flou permet d’occulter leurs divergences ?

Pour sa part, le CNGA ne s’associe pas à cette protestation, d’ailleurs étrangement tardive, émanant de syndicats qui ont été les instigateurs des réformes mises en place actuellement pour l’application desquelles ils demandent des moyens.

Le CNGA réitère son opposition à des mesures qui portent atteinte au statut des personnels et dénaturent la mission de l’école tout en refusant de leur accorder en contrepartie le bénéfice de l’ARTT.

Par ailleurs, pour donner plus de chance de faire aboutir ses justes revendications, le CNGA est engagé dans des actions communes avec d’autres associations et syndicats : ainsi de la déclaration commune SN-FO-LC, SNALC, CNGA du 9 janvier, assortie d’une demande d’audience au Ministre.

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