Le CNGA, indigné des violences qui sévissent dans de
nombreux établissements scolaires, comprend l’exaspération des collègues devant
les réponses insuffisantes du ministère et, de ce fait, la mise en avant de
leur droit de réserve.
Il importe de réagir, sachant qu’il n’y a pas de solution miracle.
Cependant, rien ne se fera d’efficace sans la création d’un vrai corps
d’assistant d’éducation, doté d’une formation et de missions bien définies,
entre surveillance, animation d’activités et accompagnement éducatif. De longue
date, le CNGA considère qu’un tel corps serait un vivier pour les métiers
d’éducation ou d’enseignement, en particulier pour les premiers échelons de la
carrière de Conseillers principaux d’éducation et l’avait demandé sous le nom
« d’adjoint d’éducation ».
Par ailleurs, le CNGA tient à rappeler son hostilité de principe à l’utilisation des collégiens et des lycéens mineurs pour la plupart, pour porter au Ministère les revendications des enseignants.